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La clique du dalaï-lama ne possède aucune légitimité
    temps:2010-03-17 source:french.china.org.cn auteur:    

 

Simple pièce du jeu d'échecs de certaines forces étrangères dans leur stratégie pour la Chine, le dalaï-lama a drapé de légalité sa propre clique. En 2008, cette dernière faisait une soi-disant proposition : réaliser l'autonomie digne de ce nom pour tous les Tibétains, et selon cette proposition, « le gouvernement en exil du Tibet représente les intérêts du peuple tibétain et est représentant du peuple tibétain ». Lorsque le gouvernement chinois a rejeté cette proposition, la clique du dalaï-lama a encore tenté une explication, en prétendant que le « statut du dalaï-lama, représentant légitime du peuple tibétain, est incontestable». En réalité, le dalaï-lama et le soi-disant « gouvernement en exil » sont une seule et même chose. Le Central Tibetan Administration of His Holiness the Dalai Lama est le nom anglais choisi par cette clique. Si l'on traduit, cela donne : « Le gouvernement central du Tibet de sa Sainteté le dalaï-lama ». En effet, ce gouvernement en exil, y compris le dalaï-lama, chef des pouvoirs politique et religieux, ne possèdent aucune légitimité, ils ne sont qu'une petite clique politique séparatiste vivant aux dépens des forces étrangères.

En 1951, le gouvernement populaire central et le gouvernement local du Tibet ont signé un accord sur les mesures concernant la libération pacifique du Tibet, en abrégé l'Accord en dix-sept articles. Le dalaï-lama a adressé personnellement un message au gouvernement populaire central pour exprimer que « le gouvernement local du Tibet et les ecclésiastiques et laïcs tibétains soutiennent cet accord, et aident les troupes de l'Armée populaire de Libération entrées au Tibet à consolider la défense nationale, à expulser les forces impérialistes du Tibet, et à défendre l'unification de la souveraineté territoriale du pays ». Grâce à la signature de cet accord, le gouvernement local du Tibet, dirigé par le dalaï-lama d'alors, possédait un caractère légitime.

Le 10 mars 1959, la clique dominante du Tibet a déclenché une rébellion armée et, au nom de l'Assemblée populaire du Tibet indépendant, elle a annoncé l'« indépendance du Tibet ». Pendant sa fuite, lorsqu'il se trouvait dans le district de Lhunze, le dalaï-lama a déclaré la fondation du « gouvernement tibétain provisoire » dirigé par lui-même. Arrivé à l'étranger, il a tout de suite organisé une série d'activités afin de promouvoir l'« indépendance du Tibet ».

Le 28 mars, le premier ministre Zhou Enlai a émis un décret. « Après enquête, nous avons découvert que la plupart des galoins (fonctionnaire du gouvernement local tibétain) et la clique réactionnaire de la couche supérieure du Tibet n'ont pas respecté l'Accord en dix-sept articles, relatif aux méthodes de libération pacifique du Tibet. Ces agissements trahissant la patrie et sabotant l'unité ont violé la loi chinoise. » « Ainsi, est-il décidé de démettre de ses fonctions, à la date d'émission du présent décret, le gouvernement local du Tibet, dont les fonctions seront exercées par le Comité préparatoire de la région autonome du Tibet. »

De fait, le « gouvernement tibétain en exil » composé d'exilés enfreint complètement tant l'intérêt des différentes ethnies vivant au Tibet que la loi chinoise, puisque le gouvernement local tibétain avait déjà été dissous par le gouvernement central.

En octobre 1963, le « gouvernement tibétain en exil » a publié depuis l'Inde une Constitution du Tibet, prétendant que ce dernier était un « Etat indépendant », et que « les principales fonctions du gouvernement tibétain sont assumées par le dalaï-lama ».

Les Descriptions principales du régime et de la constitution futures du Tibet, rédigées par le dalaï-lama, prétendent que « dire que le Tibet appartient à la Chine est faux » et réclament que « la Chine se retire du Tibet ». Tout cela montre que ce gouvernement illégal voulait rompre avec la Constitution et les autres lois chinoises tout en s'y opposant.

Le 17 décembre 1964, la réunion plénière du Conseil des affaires d'Etat a adopté la Décision sur la révocation du dalaï-lama, laquelle a indiqué que le dalaï-lama « a déclenché en 1959 une rébellion armée antirévolutionnaire traître à la patrie. Après s'être enfui à l'étranger, il a organisé un pseudo-gouvernement en exil, et publié une pseudo-constitution. Tout ceci montre qu'il s'était isolé, il y a longtemps, de la patrie et du peuple. »

Que ce soit du point de vue de l'intérêt du peuple ou du point de vue légal, le représentant de la localité tibétaine et du peuple tibétain ne peut être que le gouvernement central chinois ainsi que le gouvernement populaire de la région autonome du Tibet, sous sa direction. Le dalaï-lama et son « gouvernement en exil » n'ont aucune légitimité, ils n'ont point la qualification de représenter la région et le peuple tibétains. Nul pays au monde jusqu'ici n'a reconnu le « gouvernement en exil ».

Tout homme politique étranger qui rencontre le dalaï-lama, quel que soit son prétexte, constitue un soutien à l'organisation politique illégale ayant pour but la séparation de la Chine. Cet entretien du président américain accordé au dalaï-lama enfreint gravement les critères fondamentaux des relations internationales, les principes fixés par les trois communiqués conjoints sino-américains et la Déclaration conjointe sino-américaine, la promesse de reconnaître Tibet comme faisant partie de la Chine et de ne pas soutenir l'indépendance du Tibet, comme l'a répété maintes fois le gouvernement américain, et aussi l'esprit progressiste du président Lincoln qui a aboli l'esclavage aux Etats-Unis.

 

 
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