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Le tibet peut'il prétendre être devenu un état indépendant après la révolution de 1911 ?(6)
    temps:2009-07-06 source:tibet328.cn auteur:    

 

V. L ' établissement du Bureau des Affaires mongoles et tibétaines (ultérieurement appelé Yuan des Affaires mongoles et tibétaines) et de la Commission des Affaires mongoles et tibétaines, par le gouvernement central en vue de renforcer l'administration de la région tibétaine

 

Après la tondation de la République de Chine, celle - ci, afin de renforcer son administration sur le Tibet, à mis sur pied spécialement des organes d' administration et de gouvernement sur la base des pratiques des dynasties Yuan, Ming et Qing. C' est ainsi que, le 19 juillet 1912, le gouvernement central a décidé de créer le Bureau des Affaires mongoles et tibétaines (ultérieurement appele Yuan des Affaires mongoles et tibétaines), précisant que ce Bureau releverait directement du Premier ministre et que tous les sujets concernant les régions mongoles et tibétaines devraient être traitespar ledit Bureau (ou ledit Yuan), ou transmis au Premièr ministre pour qu' il prenne la decision définitive.

 

A la suite de la formation du gouvernement nationaliste à Nanjing, fut établie en 1929 la Commission pour les Affaires mongoles et tibétaines, chargée des affaires administratives dans les régions mongole et tibétaine et d' autres régions de minorités ethniques. Ceci toujours dans le but d' intensifier l' administration sur la région du Tibet.

 

Après sa fondation, la Commission pour les Affaires mongoles et tibétaines à régié, en 1930, le probléme de l' établissement d'un bureau du Tibet, respectivement a Nanjing, à Beijing et a Xikang, ainsi que le problème de l' allocation des fonds demandés par le représentant général du Tibet à Nanjing Konchok Jungnas; par ail leurs, elle a examiné et approuvé les candidatures aux postes de directeurs et directeurs adjoints des trois bureaux, de même que les grandes lignes organisatiomelles proposees. Ensuite, compte tenu des conditions locales du Tibet, la Commission a formulé successivement trois lois:

 

Le 8 juin 1934, la Commission à publié les Mesures sur Phommage qui devait étre rendu au gouvernement central par les représentants du Dalai Lama et du Panchen à la capitale. II y avail au total sept articles qui stipulaient entre autres: Le Dalai Lama et le Panchen Erdeni devraient envoyer chaque année, à tour de r6le, un représentant à Nanjing pour rendre compte de la situation administrative du Tibet; le représentant devait se faire inscrire à ladate fixée chaque armée à la Commission pour les Affaires mongoles et tibétaines, en portant sur soi le certificat de nomination, le titre ou le rang et son curriculum vitae. II était stipulé explicitement qu'accompagné par le président et le vice-président de la Commission des Affaires mongoles et tibétaines, le représentant rendrait hommage au Mausolee du Dr. Sun Yat - Sen, se presenterait devant le président du Yuan exécutif, aurait une audience avec le président du gouvernement nationaliste, et rapporterait la situation de l'administration frontaliere au gouvernement central; enfin, celui-ci devrait annoncer la politique administrative ainsi que la date et la procedure de l'audience.

 

Le 10 février 1936, ont été publiees les Mesures concemant les récompenses et les punitions des lamas, qui comprenaient vingt-cinq articles. Les conditions requises pour que les lamas soient recompenses ou punis et celles necessaires a leur promotion y etaient decrites de manière explicite.

 

Le 24 septembre 1938, furent promulguées les Mesures sur la réincarnation des grands lamas. Dans les treize articles, il était précisé que la réeincarnation du Dalai Lama, du Panchen Erdeni, du Jetsun Dampa Hutuktu, ainsi que celle des Hutuktu, des Nomihan et des Pandita dans différents endroits apres leur parinirvana, devraient étre communiquées à l' origine administratif supréme de la localite et transmises à la Commission pour les Affaires mongoles et tibetaines af in que celle-ci en prenne acte; après la découverte de P enfant-incarnation, il fallait en premièr lieu la rapporter à l' organe administratif supréme de la localité, pour la transmettre ensuite à la Commission pour les Affaires mongoles et tibétaines à finsd’ investigation et de vérification, et procéder aux tirages au sort respectifs. .., etc. En outre la Commission pour les Affaires mongoles et tibétaines fut chargée de régler les questions suivantes: le parinirvana du Xllle Dalai Lama et du IXe Panchen Lama et les rites funéraires; la recherche de leur enfant-incarnation et son intronisation; L'octroi des titres au Dalai Lama et au Panchen Erdeni, ainsi qu' aux autres dignitaires religieux de haut rang; réexamen et l’ approbation de Rating et de Takdra come régents du Tibet; les nominations et révocations ainsi que les récompenses accordées aux fonctionnaires tibétains réligieux ou laïques. etc.

 

Depuis sa creation jusqu' en 1949, la Commission pour les Affaires mongoles et tibétaines s' est acquittee de ses obligations avec Constance. Pour tout ce qui concernait ses rélations avec le gouvernement central, le gouvernement local du Tibet n' a jamais suspendu ses contacts avec la Commission pour les Affaires mongoles et tibétaines. On pourrait done poser la question suivante: si le Tibet avait été un "Etat indépendant" à l'époque, existait - il dans le monde un Etat quelconque pour lequel les frais d’ un bureau à l' étranger devaient être demandés au pays accreditaire et régiés par celui - ci? Qui plus est, en fonction de l' usage international, les affaires d' Etat à Etat étaient d' ordinaire négociées par voie diplomatique; or. les affaires importantes concernant la région tibétaine étaient reglées par la Commission pour les Affaires mongoles et tibétaines, et non par le ministère des Affaires étrangères. Est - ce qu' il s' agit là du canal normal dans les contacts entre un "Etat indépendant" et un autre Etat souverain?

 

                                                                                      

 

(Photo de groupe prise lors de la Conférence natlonale en février 1931 avec la participation du IXe Panchen (deuxlème a gauche, ler rang).)

 

Toutes ces faits historiques peuvent être vérifiés. Les passer en revue nous permet de constater leur valeur, car, ainsi que l' a dit le philosophe anglais du seizième siècle Francis Bacon: " L' histoire rend les hommes sages." Nous sommes convaincus qu’ à travers les faits historiques susmentionnés, nos lecteurs parviendront a un nouvel accord avec nous, à savoir qu’ au fur et à mesure de l' évolution historique, les liens étroits et l'affection de compatriotes à compatriotes, qui existent depuis des centaines d' armees entre la région tibétaine et le gouvernement central, ainsi qu' entre la population tibétaine et le peuple de l' intétieur du pays, ne pourront qu' être plus vigoureux. plus durables et se consolider encore davantage, et qu' ils ne pourront être interrompus subitement, voire ne pas laisser de trace, par un événement historique quelconque ou des bouleversements dus au processus de transformation sociale.

 

 
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