Accueil   |  Actualité  |  Tibet actuel  |  Histoire et Vérité  |  Profil du Tibet  |  Documents  |  Le XIVe Dalai-lama
 
 
I. Saboteur du bouddhisme tibétain - (3)
    temps:2009-03-27 source:tibet328.cn auteur:    

 

 Interdire aux Tibétains de croire en le gardien bouddhiste et persécuter les croyants.

Le bouddhisme tibétain croit en le gardien bouddhiste Gyaiqen Xudain. Selon des documents écrits en tibétain, au cours des dernières années de sa vie, le maître Tsongkapa convoqua ses huit principaux disciples dans sa chambre Qudang au monastère de Sera, à Lhasa, afin de discuter de la propagation du bouddhisme. Le  maître dit qu'il fallait un gardien bouddhiste rigoureux afin d'assurer la continuation de l'école Gelug. Toinze Zhaba Gyaincain se leva et dit : «maître, si vous m'accordez la permission, je voudrais assumer cette responsabilité et punir avec sévérité ceux qui portent atteinte à notre école.»

Panchen Soinam Zhaba est la réincarnation de Toinze Zhaba Gyaincain. Connaissant bien les doctrines du bouddhisme tibétain, Panchen Soinam Zhaba fut le chef des monastètain, Panchen Soinam Zhaba fut le chef des monastères de Zhaibung, de Sera et de gandain et le maître du IIIe dalaï-lama. Comme il avait fait des jaloux du fait de sa position remarquable et de son pouvoir, il fut assassiné. Il n'a pu ainsi se réincarner et est assimilé à Gyaiqen Xudain, le gardien du bouddhisme tibétain. Des générations de dalai et de panchen lamas ont placé la statue de ce gardien dans leur chambre. Le Ve dalaï-lama loua hautement le gardien du bouddhisme tibétain dans une de ses oevres. Petit à petit, il devint populaire auprès des autres sectes bouddhistes et des monastères de la secte jaune.

Le XIVe dalaï-lama vénère lui aussi la statue de Gyaiqen Xudain. Et pourtant, dans les années 1970, il a soudainement changé d'opinion et interdit aux croyants de la vénérer. Pour cette raison, il a eu des rapports tendus avec des maîtres du soutra. En conséquence, peu de gens ont suivi cette interdiction, si bien qu'elle est demeurée en suspens. En 1994, le dalaï-lama a condamné de nouveau la dévotion dans le gardien bouddhiste, en disant : « Ce gardien du bouddhisme tibétain nuit tant à la cause fondamentale du Tibet qu'à la santé du dalaï-lama. » Plus incompréhensible encore, En mars 1996, il a fait deux conférences sur le bouddhisme au cours des quelles il a ordonné aux participants d'arrêter de croire en le gardien bouddhiste et demandé aux monastères, aux bouddhas vivants et à tous les croyants d'en faire autant, sous peine d'être considérés comme « traîtres à la cause commune du Tibet » et comme « souhaitant une fin tragique au dalaï-lama ». Il a également demandé à ceux qui refusaient de suivre son ordre de faire connaître leur nom pour qu'il puisse leur rendre visite et les condamner. Il a même demandé, en criant, à ceux qui refusaient d'abandonner leur croyance, de quitter immédiatement la salle de conférence. Puis, des organisations tibétaines en exil ont publié à différentes reprises des résolutions et des déclarations et elles ont fait du bruit par l'intermédiaire des masses média. Elles ont envoyé des hommes de main dans des monastères et des quartiers résidentiels pour casser la statue du gardien du bouddhisme tibétain et battre les croyants. Les moines et les nonnes qui ne leur ont pas obéi malgré toutes ces mesures de répression ont été chassés des monastères, les officiels ont été renvoyés, les étudiants n'ont plus eu de bourses et d'autres ont été exclus de leur service.

Les actes du dalaï-lama ont eu des répercussions violentes auprès de nombreux bouddhas vivants et compatriotes tibétains en exil qui en avaient directement souffert. Certains ont caché la statue de ce gardien, d'autres ont refusé de signer l'engagement ou mis au grand jour les actes affreux du dalaï-lama, d'autres encore ont appelé par écrit les organisations compétentes de l'ONU et les dirigeants des pays où ils habitaient pour mettre un terme aux persécutions religieuses et aux actes de violation des droits de l'homme du dalaï-lama, adressé des requêtes à des tribunaux pour dénoncer sa responsabilité en vertu de la loi et demander des indemnités, en fondant des associations et en descendant dans la rue pour faire des manifestations.

Lorsque ces nouvelles se sont répandues en Chine, les bouddhas vivants éminents et les bouddhistes qui croyaient en le gardien bouddhiste ont exprimé leur vive indignation. Certains ont dit ouvertement : « Le dalaï-lama a calomnieusement accusé le Parti communiste Chinois de ne pas nous accorder la liberté religieuse, mais nous pensons que c'est lui-même qui nous en a privé. » Certains ont déclaré que le dalaï-lama agissait contre l'esprit du maître Tsongkapa et du Ve dalaï-lama, Même parmi les disciples du dalaï-lama, qui sont devenus aujourd'hui des bouddhas vivants célèbres, certains ont conservé la statue du gardien du bouddhisme tibétain dans leur chambre, d'autres ont dit, très sérieusement « J'ai été vraiment déçu par tout ce que le dalaï-lama avait fait sur le plan de la religion. Je n'ai plus d'espoir en lui. »

Selon la « Déclaration universelle des Droits de l'homme », tous sont égaux devant la loi et la liberté individuelle s'arrête là où commence celle des autres. Tout ce que le dalaï-lama a fait contre le gardien du bouddhisme Gyaiqen Xudain a révélé clairement son vrai titre de gros propriétaire de serfs. 

 
 Articles connexes:
Tibet Menschenrechte
Photo
Vidéo
·Le temps des réformes (2)
·Le temps des réformes (3)
·Le temps des réformes (4)
Profil du Tibet
·Un jalon important dans l'histoire de l'abolition d...
·Exposition à Macao sur le patrimoine culturel du T...
·Le Panchen Lama appelle à soutenir le rôle dirige...
plus>>>
 
 
La Recherche des droits de l'homme de la Chine
frtibet328@yahoo.cn
Entreprise Technologique et informatique Wu Zhou Fan Hua, Tous droits réservés