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III. Les actes de trahison à la nation - (4)
    temps:2009-03-27 source:tibet328.cn auteur:    

 

Tomber dans un isolement total.

Au début des années 70, les Etats-Unis et l'ex-Union soviétique, les deux supergrands, ont intensifié leur lutte pour l'hégémonie mondiale, tandis que l'Occident a réajusté sa politique chinoise, d'où la baisse de la position stratégique de la clique du dalaï-lama. Pour contenir l'ex-Union soviétique, l'administration Nixon a adopté des mesures politiques visant à améliorer les relations entre les Etats-Unis et la Chine. Afin de préparer la visite de Richard Nixon en Chine en 1972, les Etats-Unis ont arrêté leur soutien politique public et leur assistance militaire et économique à la clique du dalaï-lama; ils ont fermé l'office à Kathmandu de l'Administration des Nations unies pour le secours aux réfugiés, cessant de donner une aide directe aux Tibétains en exil, et ont retiré les visas déjà délivrés à la « troupe de chants et de danses du Tibet » pour une tournée aux Etats-Unis. Par ailleurs, ils ont toujours refusé, jusqu'en 1977, de donner au dalaï-lama un visa pour une visite aux Etats-Unis. Mais la CIA n'a pas abandonné pour autant son soutien à la clique du dalaï-lama et son intention de l'utiliser.

Le gouvernement népalais a déplacé des forces armées pour anéantir l' « armée de protection de la religion des quatre rivières et des six montagnes »qui était campée à Mustang. En méme temps, le gouvernement du Bhoutan a arrêté des éclaireurs envoyés par le dalaï-lama et demandé aux Tibétains résidant au Bhoutan d'adopter la nationalité du Bhoutan, sous peine d'être expulsés. Ainsi, la clique du dalaï-lama se trouva dans une situation d'isolement. Silencieux, le dalaï-lama se sentit alors délaissé et fort déçu. En mars 1980, il déclara que les Tibétains en exil n'auraient pas d'autre issue que de contacter les Han, leur conseilla d'accepter la Chine comme un grand pays et exprima sa conviction que le communisme et le bouddhisme avaient une base commune. Déclarant que si cela apportait le bonheur aux Tibétains, il abandonnerait l'idée de l' « indépendance du Tibet » .En fait, durant cette période, il mentionna rarement l' « indépendance du Tibet » en public et fit l'éloge, à maintes reprises, du Parti communiste chinois et des dirigeants chinois, en quête de la faveur du gouvernement central et de l'autorisation de revenir au Tibet, dans l'espoir de reprendre des contacts avec le gouvernement central.

 
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