Accueil   |  Actualité  |  Tibet actuel  |  Histoire et Vérité  |  Profil du Tibet  |  Documents  |  Le XIVe Dalai-lama
 
 
III. Les actes de trahison à la nation - (5)
    temps:2009-03-27 source:tibet328.cn auteur:    

 

Lancer le « plan en cinq points »et la « nouvelle proposition en sept points ».

Depuis le milieu des années 80, les pays occidentaux ayant à leur tête les Etats-Unis poursuivaient une stratégie globale visant à une évolution pacifique des pays socialistes. La désintégration de l'ex-Union soviétique et les grands changements survenus en Europe de l'Est ont modifié l'échiquier international et mis fin à la guerre froide. En 1989, après les troubles politiques du 4 juin en Chine, certains pays occidentaux ont dirigé leurs attaques contre la Chine. Ils ont choisi le « problème du Tibet » comme une brèche pour provoquer des troubles en Chine et la scinder ensuite. Ainsi, ils ont soutenu et utilisé de nouveau la clique du dalaï-lama. En lui donnant une importante assistance financière, les forces antichinoises internationales décernèrent le Prix Nobel de la paix au dalaï-lama. Changeant l'attitude qu'il avait adoptée pendant plusieurs années pour améliorer ses relations avec le gouvernement central, le dalaï-lama intensifia l'infiltration de ses forces à l'intérieur du pays et provoqua plusieurs incidents dans la région du Tibet, et il s'efforça d'internationaliser le « problème du Tibet ». Se prétendant « chef religieux du Tibet », « défenseur de la paix », « partisan des droits de l'homme » et « lauréat la paix », « partisan des droits de l'homme » et « lauréat du Prix Nobel de la paix », il effectua nombre de visites dans des pays européens, américains et asiatiques, rencontra des hommes d'Etat et parlementaires de divers pays, tint des conférences de presse et prononça de nombreux discours. Utilisant des conférences internationales comme celles des Nations unies pour les droits de l'homme ainsi que des séminaires académiques internationaux, il s'évertua de faire la propagande de la prétendue « indépendance du Tibet ».Conformément à la volonté des forces antichinoises internationales, il fit tout pour internationaliser le « problème du Tibet ». Durant les 30 dernières années, le dalaï-lama a fait plus de 120 visites dans plus de 50 pays étrangers, propageant l' « indépendance du Tibet ». Par exemple, lors de sa visite aux Etats-Unis en1987, il a prononcé un discours au Congrès américain, dans lequel il a avancé un « plan en cinq points »; au cours d'une conférence de presse qu'il donnée en juin 1988 au siège du Parlement européen à Strasbourg, en France, il parla de sa « proposition en sept points » destinée à promouvoir d'une façon déguisée l' « indépendance du Tibet ». Voici i'essentiel de son « plan de la paix en cinq points » :

1) Il faut faire de l'ensemble du Tibet une zone pacifique. Cela consiste à transformer l'ensemble du Tibet, la province de Qam (la préfecture de Qamdo) à l'est et la province d' Amdo, en une zone Ngaxi Samo (une zone de paix).

2) La Chine doit renoncer à sa politique d'émigration dans la région du Tibet,car elle menace l'existence fondamentale du peuple tibétain.

3) Il faut respecter les droits, de l'homme et les droits démocratiques du peuple tibétain.

4) Il faut rétablir et protéger l'environnement naturel du Tibet et la Chine doit abandonner son plan de production d'armes nucléaires et de stockage des déchets nucléaires au Tibet.

5) Il faut mener des négociations sincères sur le statut fufur du Tibet et les relations entre les peuples tibétain et chinois.

Ce « plan en cinq points », rédigé avec l'aide des étrangers, n'est nullement pour la paix et la sécurité du Tibet; en reprenant la vieille rengaine d' « indépendance du Tibet », il est adressé aux Occidentaux à travers le Congrès américain, une tribune influente de l'Occident. Le noyau du plan est son premier point qui tente de transformer le Tibet en une « zone de paix », en un « Etat tampon »et qui demande de « retirer les forces armées et des installations militaires de cet Etat ». En dernière analyse, cela vise à faire du Tibet un « pays indépendant ».

Voici la « proposition en sept points » du dalaï-lama :

1)Le Tibet doit devenir une entité Politique démocratique assujettie à sa propre volonté et conserver des liens (d'alliance) avec la République populaire de Chine;

2)Le gouvernement chinois se charge des affaires étrangères du Tibet, mais le Tibet est autorisé à créer dans les pays étrangers des bureaux diplomatiques chargés des affaires religieuses et culturelles;

3) Le gouvernement tibétain peut adhérer à la Déclaration mondiale sur les droits de l'homme;

4) Le gouvernement tibétain doit être composé d'un chef de l'exécutif élu au suffrage universel et des systèmes financier, législatif et judiciaire indépendants, son siège étant Lhasa;

5) Le système économique et social du Tibet doit être décidé selon la volonté du peuple tibétain;

6) Il est interdit de fabriquer, de tester et de stocker des armes nucléaires et autres armes au Tibet, ainsi que d'utiliser l'énergie nucléaire;

7) Il faut convoquer une conférence régionale de paix pour garantir que le Tibet deviendra, à travers la démilitarisation, un haut lieu de la paix; avant la convocation de cette conférence et la réalisation de la démilitarisation et de la dénucléarisation, la Chine peut avoir le droit de conserver au Tibet une quantité limitée d'installations militaires à des fins défensives.

En comparaison avec le « plan en cinq points », cette proposition a changé de ton, mais sa nature consiste toujours à scinder la Chine. En proposant que « le gouvernement chinois se charge des affaires étrangères du Tibet » et que « la Chine peut avoir le droit de conserver au Tibet une quantité limitée d'installations militaires à des fins défensives », elle nie visiblement la souveraineté du gouvernement chinois sur le Tibet et tente de transformer le rapport de subordination entre l'autorité centrale et l'autorité locale du Tibet en un rapport de métropole à Etat vassal, d'Etat protecteur à Etat protégé, cherchant par là à modifier le statut juridique du Tibet. En qualifiant de « nouvelle » sa proposition en sept points, le dalaï-lama n'y présente rien de nouveau,mais lance dans un nouveau contexte historique une version des absurdités des impérialistes britanniques et russes qui, tendant au début de notre siècle de séparer le Tibet de la Chine, avaient déclaré que « la Chine ne possédait que la suzeraineté sur le Tibet et non la souveraineté ».

Le plan et la proposition du dalaï-lama sont tous centrés sur l' « indépendance du Tibet, fabriquant des faux bruits et lançant des calomnies contre le gouvernement chinois et dénaturant l'histoire et la réalité du Tibet. Il est donc nécessaire de les analyser en vue de redresser la vérité.

1) Le dalaï-lama a avancé les propositions politiques suivantes : « Transformer l'ensemble du Tibet, y compris la province de Qama à l'est (la préfecture de Qamdo) et la province d'Amdo en une zone Ngaxi Samo (zone de paix) » et « le Tibet doit devenir une entité politique démocratique assujettie à sa propre volonté et conserver des liens (d'alliance) avec la République populaire de Chine ». Il s'agit là d'absurdités. D'abord, l'affirmation selon laquelle il faut transformer le Tibet au travers de la démilitarisation et de la neutralisation en une zone de paix et un Etat tampon entre les grandes puissances, tente de confondre les problèmes existant dans les relations sino-indiennes; elle concerne la souveraineté de la Chine ssur le Tibet et l'intégrité du territoire chinois. Si on prenait le Tibet,cette région chinoise, pour en faire une zone de paix ou une zone neutre séparant la Chine de l'Inde, le résultat ne saurait être autre que l'atteinte à l'intégrité du territoire chinois. Ensuite, quant à l'idée que le Tibet doit devenir une entité politique démocratique gardant des liens d'alliance avec la Chine, c'est évidemment une intention inavouée et naïve du dalaï-lama dont l'essence est de démembrer et scinder la Chine, un pays unifié multiethnique formé au cours d'une très longue histoire, de manière que le Tibet devienne indépendant de la Chine. Ceci nous apprend que la position du dalaï-lama qui nie la souveraineté de la chine sur le Tibet et qui travaille à l' « indépendance du Tibet » n'a pas changé jusqu'à maintenant. En juillet 1993, par l'intermédiaire de son représentant privé, le dalaï-lama a remis au gouvernement central une lettre exprimant ses suggestions sur la solution du problème du Tibet, dont l'établissement d'une « grande région autonome du Tibet »ou, en d'autres termes, d'une « grande région administrative du Tibet jouissant d'une haute autonomie ». La nature de cette proposition est celle du premier point de son plan en cinq points. Le dalaï-lama dit : « L'ensemble du Tibet, appelé les trois parties de la zone tibétaine (U-Tsang, Kamba et Amdo), doit devenir, en vertu de la loi,...une entité démocratique et autonome ayant des liens avec la République populaire de Chine. » La carte de la « grande région du Tibet »insérée dans le livre « Biographie du dalaï-lama » comprend non seulement l'actuelle région autonome du Tibet ainsi que 10 départements et 2 districts autonomes tibétains qui se situent dans les provinces du Sichuan, du Qinghai, du gansu et du Yunnan, mais encore la ville de Xining dans le Qinghai, le district autonome de Dongxiang dans le gansu et le département autonome lilli de Nujiang dans le Yunnan, avec une superficie totale qui représente le quart du territoire de la Chine. Le dalaï-lama et ses disciples doivent considérer les faits suivants :1) Au début de notre siècle, le gouvernement des seigneurs de guerre du Nord a refusé de donner un territoire de 90 000 kilomètres carrés au sud de la « ligne Mcmahon »; comment peut-on espérer qu'aujourd'hui, la puissante Chine socialiste accepte de céder la région autonome du Tibet d'une superficie de 1,2 million de kilomètres carrés et les zones tibétaines d'un million de kilomètres carrés établies dans d'autres provinces? 2) Parmi les 4,59 millions de Tibétains du pays, 54% sont réparpillés dans les provinces du Sichuan, du Qinghai,du Gansu et du Yunnan; au cours de la longue évolution historique, ils y vivent en harmonie avec les Han, Qiang, Hui, Mandchous, Mongols, Bao'an, Yugu,Naxi, Yi, Pumi et autres eethnies, et ont établi avec eux d'étroites relations d'interdépendance dans les domaines économique, politique, culturel et autres. Il est donc impossible, pour le dalaï-lama, d'inclure les trois vastes zones formées par des raisons géographiques et peuplées d'une vingtaine thnies dont la population est plusieurs fois plus importante que celle du Tibet, dans la « grande région du Tibet » qu'il a conçue. 3) Au cours des plus de 700 ans suivant la dynastie des Yuan, ces zones ont toujours été sous la juridiction des régions administratives dirigées de façon unifiée par le gouvernement central des diverses dynasties. Elles n'ont eu aucune relation administrative avec le Tibet. 4) Après la fondation de la République populaire de Chine en 1949, l'Etat exerce le système politique d'autonomie régionale des minorités ethniques. Conformément à la réalité des zones tibétaines,il a établi respectivement la région autonome du Tibet et différents départements ou districts autonomes, ce qui garantit non seulement les droits égaux de la population tibétaine habitant dans diverses localités, mais assure également la gestion administrative et le développement économique et culturel des zones où les Tibétains exercent leur autonomie. Ainsi, ceux-ci soutiennent ce système. L' « indépendance déguisée que le dalaï-lama cherche à pratiquer est inadmissible et elle ne pourra jamais aboutir.

2) Le dalaï-lama dit : « Du fait de la migration des Han, les Tibétains sont devenus minoritaires au Tibet. » Il a noté que 7,5 millions de Han ont émigré au Tibet, ce qui a réduit les Tibétains à un état d'ethnie minoritaire. Les données fabriquées par le « congrès de la jeunesse tibétaine » de la clique du dalaï-lama sont encore plus sensationnelles : 70 millions de Han se sont déjà installés au Tibet, et un plan prévoit l'entrée de 120 millions d'autres Han au Tibet, afin d'absorber la race tibétaine. C'est un mensonge flagrant. Selon le résultat du recensement universel de 1990, il y a seulement 81 217 Han au Tibet, soit moins de 4% de la population de la région autonome du Tibet. La totalité des populations de la région autonome du Tibet, des dix départements et deux districts autonomes tibétains se chiffre à quelque 6 millions de personnes, dont 4,59 millions sont des Tibétains qui représentent la majorité.

Le gouvernement chinois n'a jamais élaboré ni exécuté aucun plan de « migration » au Tibet. D'après les besoins de la construction au Tibet, l'Etat y a envoyé un petit nombre de travailleurs han ou appartenant à d'autres ethnies, dont la plupart sont des professionnels ou des techniciens ayant un haut niveau culturel et technique. Partageant heur et malheur avec les Tibétains, ils ont apporté leur contribution au développement économique et culturel du Tibet, voilà pourquoi ils ont été appréciés par les Tibétains. Le camarade Deng Xiaoping a indiqué : « Le Tibet est une région peu peuplée et couvre une grande superficie, il est donc difficile de mener à bien la construction en comptant seulement sur les 2 millions de compatriotes tibétains; ce n'est donc pas une mauvaise chose que d'envoyer des Han aider les Tibétains. Si on juge la politique de la Chine sur les ethnies et le problème du Tibet par le nombre des Han au Tibet, on ne parviendra pas à une conclusion correcte. »

Ces dernières années, avec l'ouverture et le développement économiques et l'approfondissement de la réforme, un certain nombre de Han et de Hui se sont rendus au Tibet pour faire du commerce ou travailler comme simples artisans, jouant un rôle positif dans le développement économique du Tibet, dans le transfert de techniques et méthodes de gestion avancées, dans la promotion de la circulation des marchandises et dans la réactivation du marché.

3) Le dalaï-lama dit : « Le Tibet est l'une des régions du monde où la violation des droits de l'homme est la plus grave... Il n'y a actuellement au Tibet ni démocratie ni liberté. » Ce sont des faux bruits fabriqués, au mépris des réalités, par le dalaï-lama pour répondre aux besoins politiques des forces antichinoises internationales. Il s'agit également de calomnies et attaques, détachées complètement des faits,lancées contre le gouvernement chinois.

Les propos du dalaï-lama nous rappellent un événement. En avril 1990, au cours d'une réunion du Parlement européen, un membre de cette organisation posa plusieurs questions au dalaï-lama, entre autres : « Pouvez-vous, dalaï-lama, faire une comparaison de la politique, de l'économie, de la culture et de la vie sociale d'avant et d'après 1949 au Tibet, parce que d'après ce qu'on sait,avant 1949, était pratiqué au Tibet un système plus arriéré que le système féodal, un système similaire au servage? » Le dalaï-lama ne put donner une réponse à cette question, suscitant un mécontentement dans la salle de réunion.

Les faits sont clairs. Il suffit de comparer l'ancien et le nouveau Tibet dans les domaines de la démocratie, de la liberté et des droits de l'homme pour avoir une conclusion correcte. Dans l'ancien Tibet, c'était une société féodale et esclavagiste dans laquelle le pouvoir politico-religieux composé par l'aristocratie et les moines de la couche supérieure exerçait une dictature plus cruelle et plus barbare que celle du servage européen du Moyen Age. Sur le plan politique, les propriétaires de serfs jouissaient de privilèges suprêmes et dans le domaine économique, ils possédaient tous les moyens de production à part une certaine partie d'animaux domestiques. Les millions de serfs étaient exploités et opprimés, leur vie appartenant aussi à leurs propriétaires. Aussi ne jouissaient-ils d'aucun droit d'existence ni de développement. Dans une telle société, la démocratie et les droits de l'homme n'étaient que des mots. Si on veut parler obligatoirement des droits de l'homme, il n'y en avait qu'un seul, celui des propriétaires d'opprimer leurs serfs, alors que ceux-ci n'avaient pas le droit de s'opposer à cette exploitation et à cette oppression. Après la réforme démocratique, le Tibet a supprimé le servage et les millions des serfs se sont libérés, obtenant pour la première fois le droit à la démocratie et la liberté. Cela correspond parfaitement à la Convention des Nations unies sur l'interdiction du servage qui appelle l'abolition des punitions cruelles et barbares et les traitements inhumains. Ainsi, la population tibétaine a pu jouir réellement des droits de l'homme. Sous la direction directe du Parti communiste chinois et du gouvernement populaire central, le Tibet a mis en pratique la politique de réforme et d'ouverture et s'efforce de développer l'économie locale, réalisant le progrès social et l'expansion économique stable. Le progrès social et l'expansion économique stable. Le problème de nourriture et d'habillement de la population régionale a été résolu. Actuellement, dans certaines parties du Tibet, l'économie passe de l'étape de subsistance à celle d'abondance. En outre, la Constitution et la loi sur l'autonomie régionale des minorités assurent aux Tibétains la démocratie, la liberté, le droit à l'existence et au développement; ils jouissent de la liberté individuelle, de différents droits politiques (y compris celui d'élire et d'être élu), ainsi que des autres droits dans les domaines économique, social, culturel, éducationnel, judiciaire et dans ceux de la liberté religieuse, de la procréation et de la protection des femmes, des handicapés et des mineurs. A mesure de l'accélération de la construction économique grâce à l'approfondissement et de la protection des femmes, des handicapés et des mineurs. A mesure de l'accélération de la construction économique grâce à l'approfondissement et de l'amplification de la réforme et de l'ouverture, les droits dont jouissent les Tibétains augmenteront et deviendront plus précis. Tout cela est hors de comparaison avec l'ancien Tibet. Le dalaï-lama, un des bouddhas vivants de l'école Gelug du bouddhisme tibétain qui utilisait, avant 1959, des instruments religieux faits de crâne et d'os d'hommes au cours de la récitation de soutras, ce représentant général de la classe des propriétaires de serfs, ose parler de démocratie, de liberté et de droits de l'homme, quelle honte!

4) Le dalaï-lama prétend que l'environnement du Tibet a été pollué. C'est un mensonge pur et simple fabriqué avec des arrière-pensées malveillantes et destiné exclusivement à l'Occident. Comme tout le monde le sait,le plateau Tibet-Qinghai est le troisième pôle du monde, le plateau le plus grand et le plus élevé du monde. Ses conditions écologistes sont uniques, complexes et fragiles; il serait difficile de le restaurer si son environnement était pollué. Protéger cet environnement au cours du développement accéléré de l'économie est l'un des objectifs poursuivis en commun par toute la région autonome du Tibet. Celle-ci a créé en 1990 une commission de la protection de l'environnement, chargée d'intensifier une direction unifiée du gouvernement régional dans les travaux de protection de l'environnement de toute la région. Pendant cette année-là, l'Etat a investi 3,9 millions de yuan pour mettre sur pied une station de contrôle de l'environnement de la région. Cette dernière a installé trois points de prélèvement atmosphérique,trois points de contrôle des eaux de rivière et vingt-sept points de contrôle du bruit de la circulation dans la ville de Lhasa et sur les cours supérieur,moyen et inférieur de la rivière Lhasa. Le résultat de leur travail de contrôle révéle que la densité du dioxyde de soufre au-dessus de la ville de Lhasa, qui est nuisible à la santé des êtres humains, est inférieure à 0,1 mg par mètre cube, soit la norme d'Etat, qu'il n'existe pas d'oxyde d'azote nuisible dans l'air et que la contenance de poussière de l'air est de moins de 0,4 mg par mètre cube. Après avoir procédé à des tests dans le district de Dagze situé sur le cours supérieur de la rivière Lhasa, à Lhasa et à la confluence des rivières Lhasa et Yarlung Zangbo, on n'a détecté aucun changement d'acido-alcalinité, de dureté et de consommation d'oxygène chimique des eaux de sec rivières, lesquelles ne comportent pas non plus de métaux lourds polluants comme l'aluminium, le zinc, le cuivre, etc. Le sol et les rivières sont libres de toute pollution radioactive résultant des activités humaines, il n'existe aucun trace de contamination nucléaire.

Les départements de protection de l'environnement ont pris une série de mesures pour protéger l'environnement écologique du Tibet. Par exemple, ils supervisent et administrent en vertu de la loi sur la protection de l'environnement les projets de grande et moyenne envergures comme la construction de la centrale hydro-électrique à Yamzhog ymco Pump et de la mine de chromite de Norbusa à Shannan,deux projets actuellement en cours; ils ont déplacé un dépôt d'ordures près de la rivière de Lhasa et construit un centre de traitement des eaux usées, en vue d'éviter de polluer les eaux. A présent, la région autonome du Tibet a élaboré les « Méthodes de contrôle et de protection de l'environnement lors des projets de construction », les « Règlements de contrôle de l'environnement et de l'hygiène de la ville de Lhasa », les « Règlements de contrôle du reboisement dans la ville de Lhasa » et les « Règlements sur la protection de l'environnement du Tibet ». Ainsi, la protection de l'environnement écologique du Tibet est garantie par la loi.

Le dalaï-lama ont rendu visite à des politiciens de nombreux pays étrangers; il a prononcé maints discours dans des rassemblements et adulé des leaders occidentaux. Il parle aux étrangers d'une manière et aux Tibétains d'une autre. Son « plan en cinq points », sa « proposition en sept points » et bien d'autres versions visent tous à i' « indépendance du Tibet », quoi qu'elle paraisse parfois sous forme d' « indépendance déguisée » ou de « demi-indépendance ».

 
 Articles connexes:
Les droits de l'homme du Tibet-- France
Photo
Vidéo
·Le temps des réformes (2)
·Le temps des réformes (3)
·Le temps des réformes (4)
Profil du Tibet
·Un jalon important dans l'histoire de l'abolition d...
·Exposition à Macao sur le patrimoine culturel du T...
·Le Panchen Lama appelle à soutenir le rôle dirige...
 
 
La Recherche des droits de l'homme de la Chine
frtibet328@yahoo.cn
Entreprise Technologique et informatique Wu Zhou Fan Hua, Tous droits réservés